Chiffres clés

Chiffres clés

Depuis quelques dizaines d’années, nous entendons parler de changement climatique et de l’importance de protéger notre environnement. Les températures augmentent, les glaciers fondent et plusieurs espèces disparaissent. Les choses changent.

Sensible à l’écologie, je n’avais pourtant pas assez conscience de la gravité de la situation écologique. J’ai donc fait quelques recherches pour essayer de mieux comprendre les enjeux écologiques et environnementaux auxquels nous devons faire face aujourd’hui.

Les conséquences alarmantes du réchauffement climatique

Dans les années 70, les scientifiques avaient annoncé que nous ne pourrions pas survivre à une augmentation des températures de plus de 2°C. Aujourd’hui, nous sommes déjà à plus de 1°C et si nous continuons à ce rythme nous pourrions atteindre des températures supérieures à 4°C d’ici 2100. 

Notre mode de vie impacte sérieusement le climat et cela a des conséquences dramatiques sur l’avenir de tous les êtres humains sur Terre mais aussi sur la planète elle-même. L’augmentation des gaz à effet de serre issus en partie de l’utilisation des énergies fossiles est la cause principale du changement climatique.

Avec la fonte des glaces et des calottes glaciaires, le niveau des océans ne cesse d’augmenter, entrainant la disparition de nombreuses îles paradisiaques (en Polynésie ou dans les Maldives par exemple). D’autres villes comme New York, Tokyo ou Amsterdam pourraient également subir les conséquences de la fonte de la montée des eaux. De plus, les ouragans et les cyclones sont de plus en plus nombreux à cause de la chaleur. 

L’augmentation des températures se fait ressentir également en plaine. Ce mois de Juin 2019, en France, nous avons atteint des niveaux de températures historiquement élevés. Il faut s’attendre à ce que ces vagues de chaleur soient plus fréquentes et durent plus longtemps. Les incendies de forêt se multiplient dans les pays les plus secs et chauds. D’autres conséquences comme l’extinction d’espèces ou la disparition des coraux dans les océans sont également à pointer du doigt. En parallèle du réchauffement climatique, la France et l’Europe pourraient connaître des épisodes de froid polaire. Le climat se réchauffe mais surtout se dérègle.

Agir en tant qu'écocitoyens

Il est de notre devoir à tous, en tant qu’écocitoyens, de ralentir le changement climatique. Il faut que nous participions tous à la préservation de la planète pour les futures générations, certes, mais aussi pour nous et nos enfants dans les années à venir. En faisant des choix plus raisonnés et judicieux sur nos modes de vie et de consommation, nous pouvons inverser la tendance et envisager les années à venir avec plus de sérénité.

La mode : une industrie gourmande en ressources et polluante

Consommation de ressources

4% de l'eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements et 70% des fibres synthétiques produites dans le monde proviennent du pétrole, qui est une ressource épuisable.

La pollution de la mode

La mode c'est aussi 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, soit 2% des émissions globales. On sait aussi que 500 000 mille tonnes de plastique provenant de fibres textiles finissent dans les océans.

Le secteur de la mode et du textile est une des industries les plus polluantes de de la planète. Produire de nouveaux textiles nécessite énormément d’eau et d’énergie. On sait par exemple qu’il faut près de 2500 litres d’eau pour réaliser un T-shirt en coton ! 

La mode produit à elle-seule 2% des émissions de gaz à effet de serre. Mais avec la croissance actuelle de la consommation en vêtements et chaussures, l’ADEME estime qu’en 2050, le secteur textile pourrait émettre 26% des émissions globales. La mode participe intensivement au changement climatique.

En plus de la production industrielle des vêtements, les transports utilisés pour amener les vêtements de l’usine jusqu’au consommateur contribuent à polluer notre environnement.

Les teintures utilisées ou les matériaux contenant du plastique polluent également les eaux et nappes phréatiques.

La course à la consommation

En France, chaque année :

0
tonnes de textile sont produites
0 %
des vêtements sont jetés par an
0
tonnes de textile sont recyclées

La production mondiale de vêtements a doublé entre 2000 et 2014. Les marques de fast fashion veulent nous faire acheter toujours plus et de plus en plus vite. Or, les vêtements sont produits par de la main d’œuvre qui paie le prix de conditions de travail insalubres, sans parler des conséquences sur notre environnement.

La fast fashion fait perdre de la valeur à nos vêtements. Ils coûtent si peu cher à l’achat que lorsqu’ils sont usés ou simplement démodés, ils ne valent plus rien, d’un point de vue économique. Nous avons appris à jeter, sans avoir conscience de l’impact de nos déchets…

Les déchets textiles finissent soit par être détruits soit par être envoyés dans des pays “poubelles”, où les déchets s’entassent sous forme de décharges. En Europe, 20% de nos déchets textiles sont envoyés dans ces pays en développement. L’industrie est également responsable d’une bonne partie des déchets qui terminent dans nos océans.

Encore trop peu des déchets textiles sont recyclés. En France, un adulte achète en moyenne 30 kg de textile par an, dont moins de 3,2 kg sont recyclés. À l’échelle de l’Europe, ce sont 4 millions de tonnes de textiles, neufs ou usagés, qui sont jetées chaque année.

Agir pour une consommation durable, respectueuse de notre écosystème

Notre système fonctionne sur une consommation excessive et la non-durabilité des produits. Il est mené par des grands industriels, et la concurrence est toujours plus forte, les obligeant à pratiquer des prix encore plus attractifs. Or, le consumérisme pose des problèmes de pollution et d'extraction abusive des ressources naturelles. Tous deux participent au changement climatique. Mais surtout, croire que nous pouvons continuer à surconsommer d’une manière aussi extrême est un leurre. Les ressources naturelles s'épuisent et il nous faut agir dès maintenant pour les préserver. 

Se réapproprier notre consommation

Nous sommes trop matérialistes, car nous aimons accumuler des vêtements dont nous n’avons pas forcément besoin. Et pourtant, nous ne sommes pas suffisamment matérialistes dans le sens propre du terme car nous ne savons plus apprécier ce que nous avons et que nous n’en prenons pas soin. Nous savons notamment que 60% des Français ont des vêtements qu’ils ne portent jamais. 

Cependant, ce constat ne touche pas que le secteur du textile. La qualité des objets du quotidien (les électroménagers, les meubles…etc) s’est dégradée ces dernières années. Plutôt que d’entretenir et de réparer ce qui peut l’être, notre réflexe est d’acheter du neuf à chaque nouvel achat. 

Pourtant, tout peut être récupéré, réparé ou transformé et ainsi avoir droit à une seconde vie. En tant que consommateurs, nous pouvons agir en choisissant des marques qui portent des valeurs différentes.

C’est pourquoi j’ai réuni dans notre annuaire des marques de la mode et autres objets du quotidien qui, en utilisant les principes du recyclage et de l’upcycling, participent à la préservation des ressources naturelles de notre planète.

Pour en savoir plus sur la façon dont je sélectionne les marques, rendez-vous ici.